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Monthly Archives: November 2006
Jolis sites…
Via Imazine.fr qui l’a lui même trouvé sur jaiunblog.com, allez donc voir ce portfolio en flash… (à voir plutôt sur un grand écran, ça donne rien sur un 15′)… ça me fait penser au nouveau logiciel de lecture Adobe Digital Editions, en plus spectaculaire. Les pages se plient et se… Continue reading
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En attendant la révolution …

Comme il y a maintenant plus de 6 ans (c’était hier, bref une éternité !), cela frémit du côté des livres électroniques (voir ce tableau récapitulatif ). A la seule différence que les écrans LCD sont remplacés désormais par les dispositifs développés autour de l’encre/papier électronique. Comme durant la période précédente (celle des pionniers dont faisait partie Cytale), l’euphorie semble gagner quelques esprits (cf. des articles de plus en plus nombreux dans la presse écrite) qui n’hésitent pas à annoncer l’imminence d’une révolution. Révolution qui commence à se faire attendre… Car, tout comme à l’époque pionnière de la fin des années 90, on se concentre sur l’aspect hardware de l’édition numérique … au détriment de l’essentiel.
L’essentiel, c’est la valeur que pourrait retirer les futurs lecteurs de l’utilisation de ces petits bijoux (?) de haute technologie. Sans une richesse de contenus disponibles et, plus important, sans une proposition de services adaptés à la nouvelle donne du numérique, le papier électronique risque de connaître les mêmes affres que son grand frère “ebook” au moment d’accoster la citadelle du livre. L’objectif des industriels et des quelques éditeurs audacieux est d’inciter les lecteurs à bousculer leurs habitudes face à l’écrit en investissant de l’argent, du temps et de l’affect dans des machines qui ont encore toute l’apparence du “roi nu”. Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, il faudra alors que ces acteurs économiques prennent bien soin de l’habiller de services (voir à ce sujet ce billet) tout en prenant acte de nouvelles pratiques dont ils ne contrôlent plus l’évolution (P2P et Web 2.0).
En bref, pour susciter l’achat, il faudra que l’investissement financier du consommateur soit rentable. Le développement d’une nouvelle génération de livres électroniques n’est qu’un préalable (certes nécessaire aux vues des stupéfiantes avancées qu’elle autorise en termes de qualité de lecture). Il faut alors continuer plus avant dans le chemin qui doit mener à la découverte de gisement de services qui restent à inventer. Services qui se concentreront sans nul doute sur l’expérience de l’accès aux contenus. Accès qui n’est pas simplement synonyme de mise à disposition (les internautes y pourvoieront sans avoir besoin de grandes compétences), mais de mise en relation. Mise en relation, dans la jungle informationnelle, avec un contenu pertinent, mise en relation entre lecteurs-prescripteurs et mise en relation entre co-producteurs de contenus (le livre comme oeuvre collaborative). Une fois de plus, tout est à inventer mais pas uniquement du côté des industriels, les consommateurs/utilisateurs ont aussi leur mot à dire et c’est d’ailleurs à leur niveau que le processus d’innovation est souvent le plus riche. Ce serait une erreur d’ignorer une fois de plus leur représentation de ce que peut être la lecture numérique.
Est-il besoin de rappeler que sans clients satisfaits il n’y a pas point de marché ? Les atermoiements et le faux-pas de l’industrie du disque sont sans nul doute à méditer. De ce point de vue, plus que jamais, la création d’un marché de l’édition numérique devra passer par la collaboration et l’esprit d’ouverture entre les différents acteurs économiques et leur future clientèle. Elle passera aussi par l’abandon d’anciens modèles d’affaires qui ne peuvent manifestemment pas être transposés à l’environnement numérique. C’est sûrement cette étape qui restera la plus difficile à franchir pour les industriels, avec le risque que les consommateurs leur dament finalement le pion (cf. les pratiques désormais établies autour de la musique). Bref rien n’est encore joué, et encore moins la révolution que certains voient de nouveau venir …
Continue readingFlorita Gómez Morata
Tras padecer una larga y cruel enfermedad nuestra querida colega Florentina Gómez Morata falleció el quince de noviembre último. Florita se había incorporado muy joven, una vez concluidos sus estudios universitarios, a las tareas editoriales en Edi… Continue reading
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Una ley conservadora
Bienvenida sea una nueva ley que establece para el libro y la edición un nuevo marco jurídico. Recordemos que la vieja ley de marzo de 1975, -todavía, pues, fruto de la Dictadura-, estaba prácticamente revocada en todos sus artículos, con excepci?… Continue reading
Posted in Federico Ibañez, Ley del libro, Uncategorized
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Presentación
Comenzamos una nueva andadura con este diario, bitácora o blog (que cada uno use le que quiera), aunque en la práctica yo prefiera diario, algo más cercano a nosotros y más propio de nuestro idioma.Este diario será administrado por varios colegas … Continue reading
Posted in Jorge Ruiz, Uncategorized
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Bibliothèques 2.0 et avenir des services à valeur ajoutée

En prolongement de mon billet précédent, je vous invite fortement à consulter le dernier travail de Bibliobsession 2.0.
Cette synthèse de l’activité du blog est l’occasion de proposer différentes pistes aux bibliothèques souhaitant prendre totalement le train du numérique. Pour cela, l’auteur insiste bien sur le fait qu’il faudra proposer de nouveaux services. Ces services innovant devront aller bien au-delà de la simple mise à disposition d’ouvrages et permettront entre autres de recréer virtuellement le rôle de guide et de conseiller qu’ont habituellement les bibliothécaires.
Ce qui est valable pour les bibliothèques l’est tout autant pour les éditeurs, souhaitant valoriser leurs actifs éditoriaux, ou encore de nouveaux acteurs du type portail/communauté de lecteurs. Une fois de plus, l’enjeu ne sera alors plus de vendre des contenus (à l’unité ou selon un modèle de l’accès) mais de vendre des services autour de ces contenus. La différence est de taille et c’est probablement celle-ci qui conditionnera le développement marchand de l’édition numérique.
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Régulation de la propriété intellectuelle : la loi ou le marché ?

De retour après 2 longs mois d’absence (en raison du travail universitaire et du travail tout court !), je vous invite à lire le dernier papier de l’excellent blog Digital Jukebox.
Nous ne sommes pas tout à fait dans le domaine de l’édition numérique mais le sujet qui y est traité le touche directement. Il est en effet question de la rémunération pour la copie privée. Copie numérique que le vote de la loi DADVSI a considérablement mis à mal. Mais cela n’a pas empêché Microsoft et Universal de signer un accord prévoyant le versement à la major d’une redevance sur les ventes futures de son nouveau baladeur MP3 (Zune).
Deux remarques importantes sont faires par l’auteur de ce papier :
- Universal entend ne pas faire la même erreur d’appréciation qu’avec Apple (il rappelle d’ailleurs qu’en moyenne 20 fichiers ont été légalement acquis pour chaque iPod achetés). Sûrement une manière de concéder que la musique dématérialisée brute (c’est-à-dire sans services connexes) ne représente que très peu de valeur marchande pour les consommateurs.
- Cet accord semble traduire la volonté des acteurs industriels de se passer des pouvoirs publics pour régler la question du financement de la culture dans l’environnement numérique. Une volonté qui se comprend du point de vue de ces acteurs mais qui comporte des risques du point de vue collectif (notamment le rôle de l’Etat dans la redistribution et l’aide à la création).
L’auteur semble aussi considérer comme acquis que la source principale de financement de l’industrie culturelle numérique passera par l’établissement de tels accords contractuels. Ce n’est pas tout à fait notre avis. Même s’il est indéniable que la mutualisation des revenus (que ce soit sous la forme d’une licence légale ou celle d’accords entre industriels) constituera un pilier central, il ne sera pas le seul à jouer un rôle moteur. L’enjeu pour les industries culturelles sera de développer de nouveaux services à réelle valeur ajoutée. Ce n’est qu’à cette condition que la logique marchande et concurrentielle, que ces acteurs veulent à tout prix préserver, pourra reprendre son cours dans l’impétueux fleuve numérique. A défaut, il faudra effectivement se contenter d’un système de redistribution, entre les différents acteurs, des flux financiers dont il nous apparaît plus prudent qu’il doit rester sous le contrôle de la collectivité plutôt que celui de quelques acteurs privés.
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Rapport Couperin: “Le « prêt électronique » d’ouvrages dans l’enseignement, Retour d’expériences”
Le rapport définitif sur l’étude menée de janvier à juin 2006 sur le prêt électronique d’ouvrages dans 11 établissements d’enseignement supérieur, accompagné des commentaires des deux fournisseurs partenaires, Numilog et NetLibrary, est publié, et disponible sur le site du… Continue reading
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Article du Figaro: La renaissance du livre électronique
“La renaissance du livre électronique”, titrait le Figaro mercredi. Un bel article tout simple de Didier Sanz, en tout cas ça fait plaisir de voir dans la presse généraliste autre chose que les âneries habituelles que l’on peut lire sur le sujet depuis 5 ans autour de “l’échec du e-book” et… Continue reading
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