Archive for September, 2007

Collaborer avec la blogosphère

Posted by diridolloualicefr on September 30th, 2007

 

La montée en puissance des blogs depuis quelques années en fait un carrefour de circulation de l’information de plus en plus incontournable. La chose ne peut échapper aux éditeurs de contenus et c’est le constat qu’en a logiquement tiré The Economist.

 

Dans une optique de modèle d’audience, le magazine compte s’appuyer sur les blogs politiques les plus influents pour attirer le maximum de visiteurs sur son site. Pour cela, il compte leur mettre à disposition ses contenus avant qu’ils ne soient imprimés ou mis en ligne. L’objectif est de créer le buzz en ciblant les blogs susceptibles de constituer la caisse de résonance la plus efficace.

 

Cette collaboration entre les acteurs traditionnels et la galaxie foisonnante des blogs mérite d’être élargie car elle pourrait offrir un terrain d’expérimentation dans lequel une forme de co-création de contenus pourrait voir le jour. Du moins, une autre forme d’interaction entre les auteurs et les lecteurs, prélude à de nouveaux services autour des contenus.

Les industriels commencent à ouvrir les yeux…

Posted by diridolloualicefr on September 27th, 2007

 

Un vent de changement souffle indéniablement en cette année 2007 et ce sont les DRM qui sont dans l’œil du cyclone. Preuve en est la dernière offre d’Amazon (en attendant très prochainement le Kindle) : une plate-forme de téléchargement de musique au simple format MP3, sans protection (quoique) et à des prix sensiblement inférieurs à ceux pratiqués par iTunes (via Techcrunch).

 

Dans leur forme actuelle, les DRM commencent à avoir la vie dure et les coulisses d’un tel mouvement ont pu être partiellement mises à jour lors de la conférence Digital Rights Strategies qui s’est déroulée la semaine dernière à New-York. On peut en lire ici un compte-rendu dont certains points méritent d’être soulignés. D’abord, le Pdg d’Intertrust (l’un des acteurs majeurs dans ce domaine) semble admettre l’évidence : les DRM contraignent les consommateurs dans leurs pratiques légitimes, ils sont un frein à l’innovation (notamment le développement des plates-formes de socialisation et autres solutions de co-création) et enfin ils sont instrumentalisés pour le maintien des rentes acquises au détriment de modèles économiques réellement novateurs. Dans la mesure où les DRM sont toujours rapidement et facilement contournés, ce sont les clients honnêtes qui sont pénalisés sans pour autant empêcher les pratiques qu’ils sont censés juguler. En bref, le jeu en vaut-il la chandelle ? Il est intéressant que les acteurs à l'initiative de leur développement posent indirectement la question.

 

Ce sont les détenteurs de contenus qui sont en fait pointés du doigt. Même si, par exemple, le vice-président de la MPAA (l’association professionnelle des studios américains de cinéma) concède que les DRM ne constituent pas un système parfait, ils restent la pierre de touche dans leur investissement sur ce type de marché. Et c’est leur abus dans l’utilisation de ce type de technologie (pour préserver leur logique traditionnelle) qui est largement critiqué ainsi que leur volonté d’imiter la stratégie d’Apple dans sa tentative d’enfermer les clients dans une relation propriétaire afin d’être le « winner takes all ».

 

Les acteurs proposant des solutions de DRM préconisent alors une attitude modérée à l’égard de leur mobilisation et invitent surtout les propriétaires de contenus à réinventer leur business, au risque de subir un retour de bâton. On ne peut que souscrire à cette analyse, à une objection près cependant. Le retour de bâton n’est pas à venir, il est déjà là et depuis quelques années maintenant (cf. le « succès » plus que mitigé de la musique en ligne).

La récente réaction des majors consistant à abandonner ces solutions de protection ne les exempte pas de l’essentiel : proposer des offres commerciales qui se départissent du sacro-saint modèle de l’exemplaire. Lorsqu’elles s’en éloignent (par exemple en proposant des solutions d’accès illimité ou non, par abonnement ou financement de tiers tels que les FAI), elles retombent cependant de nouveau dans la tentation des verrous. Le drame est que les consommateurs restent encore très sensibles à la notion de propriété des contenus culturels alors que les industriels eux n’aspirent qu’à un paradigme de l’accès souvent à l’exact inverse des préoccupations de leurs clients. Décidemment, la culture n’est pas un « produit » comme les autres et il est en ce sens impératif de prendre en compte le rapport intime et complexe que noue le public avec les objets culturels. Les DRM constituent indéniablement un parasite qu’il convient de moduler ou d’abandonner. Mais ils ne représentent qu’une partie du problème ou, plus précisément, la concrétisation d’une représentation traditionnelle du marché de la culture que la révolution numérique contribue largement à faire exploser. Il reste à donc inventer un nouvel espace de dialogue dans lequel pourront se rejoindre propriétaires et consommateurs de contenus culturels. C’est dans la relation de service et dans une proposition d’expérience d’accès et de consommation adaptée que se noueront de nouveaux échanges marchands. Les acteurs technologiques qui développent des DRM ont sans nul doute un rôle central à jouer. Ils ont tout intérêt à déplacer leur activité dans l'offre des outils nécessaires à ce type de configuration. Ne doutons pas que les développements sont déjà à l’œuvre et espérons que 2007 marque le déclin programmé des DRM "à l’ancienne" et l'avènement de solutions novatrices et prometteuses.

PIONEROS EN EL USO DE LAS NUEVAS TECNOLOGÍAS

Posted by Biblios on September 26th, 2007
Así es, queridos amigos y amigas, los pequeños editores somos pioneros en muchas cosas, y desde luego en el uso de las nuevas tecnologías.
Un colega nuestro ha presentado un libro en el mundo real y en Second Life. Según la información disponible (secondlifespain.com) hubo un numeroso público en forma de avatares (figura en 3D que maneja a distancia una persona física) y el autor firmó virtualmente capítulos de su libro.

Independientemente de que colega sea, lo importante en este caso es que se demuestra una vez más (si es que fuese necesario) que los pequeños editores independientes estamos en la punta de la lanza en la edición.
El uso de las nuevas tecnologías nos hace estar en mejores condiciones para competir en el mercado. En este caso concreto nuestro colega ha aplicado uno de nuestro principios: la visualización.
Pero esto va a más. ¿Quién se acuerda de aquella remota época en la que discutíamos sobre Internet, la web o el correo electrónico? Solamente 5 años, y hoy todos queremos tener la mejor página posible, vender libros por este canal, etc.
Esta nueva herramienta (es eso, escépticos) irá desarrollándose y en mi opinión debemos estar ahí. Igual que otros usan Skype para hablar gratis, o firman acuerdos con Google.
¿Quién se imagina una reunión de los comerciales de una editorial para trazar el plan de promoción o venta de este o aquél libro? Y no solamente me refiero a España, sino también a nuestros Distribuidores en Ámerica.
Seguro que alguno ya está con la calculadora en mano viendo el ahorro de costes que esto supone. Y además, la ventaja de la inmediatez.
Y más (y gratis la idea). La formación y la enseñanza conocerán nuevos enfoques y derroteros. Ya se están preparando algunas Universidades para impartir clases, que serán mucho más baratas y podrán participar muchos más alumnos (se acabo el numerus clausus). Y los que ahora no tienen medios para acceder a la enseñanza, lo podrán tener a muy bajo coste. Y si ello se mezcla con Wikipedia...
Y más...soñar es imaginar, según ando lo imposible está más cerca.

Le gratuit, un modèle payant ?

Posted by diridolloualicefr on September 25th, 2007

 

C'est en tout cas le sentiment qui a conduit la vénérable institution New-York Times a abandonné une stratégie commerciale d'abonnement et d'accès payant à ses archives qui pourtant rapportait tout de même 10 millions de dollars (ZDNet France). La presse connaît bien les mérites d'une audience élargie sur les revenus publicitaires, c'est un mécanisme qui faisait déjà partie de leur logique économique dans l'imprimé, fondée sur un modèle hybride de l'exemplaire et de l'audience.

L'avantage du numérique, c'est que l'on peut basculer sans contrainte de distribution des contenus vers un modèle économique où les revenus publicitaires prennent intégralement le relais. L'arbitrage du quotidien américain montre bien que les futurs gisements de ressources financières se trouvent sans nul doute dans de nouvelles stratégies à l'égard des contenus. Car en plus de se servir du levier publicitaire, les éditeurs gagneraient aussi à s'intéresser à toutes formes de services améliorant sensiblement l'expérience d'accès à l'information. Tout l'enjeu de l'édition numérique réside là... 

Edit : le Wall Street Journal, le pionnier de la presse pour le modèle payant d'accès à ses contenus en ligne, considère aussi très sérieusement d'accoster les terres de la gratuité (via CNet News)

 

 

Enfin le début d’une romance ?

Posted by diridolloualicefr on September 22nd, 2007

L'éditeur anglo-saxon Harlequin, spécialisé dans les romans "à l'eau de rose" vient d'annoncer qu'il publierait désormais toutes ses nouveautés à la fois sous format imprimé et numérique. Soit à peu près 120 titres par mois, ce qui aux vues de la largeur des catalogues numériques actuels n'est pas anodin. Il est ainsi le premier acteur majeur de l'édition traditionnelle à oser mettre la totalité de son catalogue front-list dans l'impitoyable environnement numérique. C'est une initiative d'ouverture qui ne peut être que saluée !

Les livres numériques seront de plus proposés sous plusieurs formats (Adobe, Microsoft, Sony, Palm et Mobipocket), ce qui est aussi en soit une bonne nouvelle. En revanche, la politique de prix ne semble pas être sur le point d'être révolutionnée par cette nouvelle offre. Les prix pour les versions numériques ne seront que très légèrement inférieurs à ceux pratiqués pour les versions imprimées. Ce n'est pas probablement avec cela que l'on séduira les consommateurs....

 

 

Video Interview with Peter Dale Scott

Posted by Erich van Rijn on September 17th, 2007

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Peter Dale Scott, the author of Cocaine Politics: Drugs, Armies, and the CIA in Central America and Deep Politics and the Death of JFK, was recently interviewed by Harry Kreisler for his UC Berkeley's Intstitute of International Studies series "Conversations with History," which is broadcast on UCTV, In the interview, Scott discusses aspects of his new UC Press book, The Road to 9/11: Wealth, Empire, and the Future of America.

Congreso Internacional de la Edición Independiente

Posted by Biblios on September 12th, 2007
Hemos vuelto de las vacaciones con ánimos renovados y dispuestos a seguir en la brecha, y que mejor motivo para empezar que la internacionalización de la edición independiente, de la bibliodversidad.

Transcribimos la nota que nos pasa un colega al respecto.

“Congreso Internacional de la Edición Independiente

Convocado por la “Alianza de editores independientes para otra mundialización se ha celebrado en París los días 1 a 4 de julio un Congreso Internacional de la Edición Independiente. Con ese motivo nos encontramos en el espléndido nuevo edificio de la Biblioteca Nacional de Francia más de ochenta editores de todo el mundo en representación de asociaciones o grupos de editores independientes que agrupan más de trescientas cincuenta firmas. La A.E.I. es una joven asociación, nacida hace cinco años, que cuenta en la actualidad con miembros de más de 40 nacionalidades, entre ellos un número creciente de asociaciones de editores independientes que se incorporan como colectivos.

Un congreso es, en primer lugar, una ocasión para establecer contactos e intercambiar personalmente puntos de vista con colegas de parecidas características y que deben confrontar retos de la misma naturaleza.

En ese sentido fue especialmente interesante el taller La cumbre de los colectivos de editores latinoamericanos en español y portugués donde pudimos conocer a los representantes de colectivos de editores independientes de Argentina, Brasil, Chile, México, Perú y Angola y saber de sus iniciativas y nivel de desarrollo. A constatar que todas estos colectivos, concebidos inicialmente como grupos informales, se han convertido en asociaciones regulares a fin de mejorar su visibilidad social, multiplicar sus instrumentos de acción y personarse en las administraciones públicas para hacer oír su voz y tener acceso a las medidas de estímulo a la edición.

Tuvimos oportunidad de contar la experiencia de los editores españoles y distribuir el Catálogo Bibliodiversidad que fue ampliamente elogiado por nuestros colegas. Llamó la atención igualmente la Calle de la Bibliodiversidad, el Aula, la revista del mismo nombre y nuestra bitácora biliodiversos.blogspot.com que fue valorado como un posible instrumento de intercambio común de noticias y reflexiones.

La necesidad de una puesta en común de nuestra información se tradujo en la voluntad expresada de intercambiar permanentemente la información generada por nuestras propias redes a través de los correos-e de los asistentes.

Igualmente se convino en la conveniencia de actuar como representantes colectivos de los editores independientes del área del español y portugués a los efectos que sean de interés.

También se tuvo oportunidad de encontrarnos con los colegas europeos, fundamentalmente con italianos y británicos. Anita Molina presidenta de la Federacione Italiana de Editori Independenti y Susannah Tregfarme (Zedbooks. London) fueron interlocutores interesados en estrechar lazos con los editores españoles y así previmos un nuevo encuentro en Frankfurt 07.

El Congreso en sus reuniones plenarias analizó los mayores desafíos del mundo editorial en las diferentes áreas idiomáticas y geográficas y trabajó en un conjunto de propuestas concretas a favor de la bibliodiversidad.

Finalmente fue aprobada una declaración del Congreso (en PDF y .doc) que recoje conclusiones y posicionamientos y que será sin duda un instrumento muy útil para el desarrollo de la edición independiente.”

Federico Ibáñez

Video of Kevin Bales on Ending Global Slavery

Posted by Erich van Rijn on September 11th, 2007

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The anti-slavery organization, Free the Slaves, has produced a 4 minute long video in conjunction with the release of Kevin Bales' new book, Ending Slavery, in which Bales takes us on a brief journey through the world of the organized global slave trade and shares his ideas about how to end it.

Robert Frank on WNYC’s Brian Lehrer Show

Posted by Erich van Rijn on September 6th, 2007

Robert Frank, author of the recent book, Falling Behind, was recently interview on WNYC's Brian Lehrer show. You can listen to the full interview right here: